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Issue
Biologie Aujourd’hui
Volume 218, Number 1-2, 2024
Page(s) 25 - 31
DOI https://doi.org/10.1051/jbio/2024006
Published online 15 juillet 2024

© Société de Biologie, 2024

Abréviations

AMM : Autorisation de mise sur le marché

CAR : Chimeric Antigen Receptor

EMA : European Medicine Agencies

EULAR ERA-EDTA : EUropean League Against Rheumatism; European Renal Association-European Dialysis and Transplantation Association

FDA : Food and Drug Administration (USA)

FG : Filtration glomérulaire

GC : Glucocorticoïdes

IFN : Interféron

IRC : Insuffisance rénale chronique

LED : Lupus érythémateux disséminé

NL : Néphrite lupique

SGLT-2 : Sodium GLucose Transporter-2

Introduction

Le lupus érythémateux disséminé (LED) reste aujourd’hui une des dix premières causes de mortalité chez les femmes âgées de 15 à 24 ans (Yen & Singh, 2018). La néphrite lupique (NL), qui concerne 40 % des adultes et 80 % des enfants atteints de LED, en est notamment responsable. Vingt à 25 % des patients souffrant de NL développeront une insuffisance rénale chronique (IRC), avec des conséquences majeures en termes de risque cardiovasculaire. Cinq à 10 % des patients devront recourir à une substitution rénale par dialyse et/ou transplantation.

Traitement immunosuppresseur séquentiel

Jusqu’à une période récente, le paradigme thérapeutique a consisté en une immunosuppression séquentielle pour induire et ensuite maintenir une réponse, idéalement complète. La Figure 1 résume les recommandations 2019 de l’EULAR/ERA-EDTA (EUropean League Against Rheumatism/European Renal Association-European Dialysis and Transplantation Association) (Fanouriakis et al., 2020). Brièvement, le traitement initial consiste à administrer des glucocorticoïdes (GC) en intraveineux (IV) et per os, associés au cyclophosphamide (selon le schéma Euro-Lupus : 6 x 500 mg, à 2 semaines d’intervalle), ou au mycophénolate mofétil (2 à 3 g/j). L’immunosuppression est maintenue par de l’azathioprine (2 mg/kg/j) ou du mycophénolate mofétil (1–2 g/j), avec un minimum de GC. Une étude française récente a démontré l’intérêt de poursuivre le traitement immunosuppresseur au-delà de 3 ans (Jourde-Chiche et al., 2022). De l’hydroxychloroquine est prescrite comme chez tous les patients souffrant de LED. La néphroprotection doit être optimale avec un contrôle strict de la pression artérielle (cible 120/80 mmHg), le recours systématique aux inhibiteurs du système rénine-angiotensine, l’arrêt du tabagisme, l’évitement des drogues néphrotoxiques, un contrôle pondéral strict et la pratique régulière d’exercice physique. Même si nous ne disposons pas encore de données dans la NL, il faut probablement prescrire des inhibiteurs de SGLT-2 (Sodium GLucose Transporter-2), comme les gliflozines, en cas de protéinurie persistante chez les patients dont la filtration glomérulaire (FG) est réduite pour limiter la progression de l’IRC.

S’il est exact que cette approche séquentielle a amélioré le pronostic de la NL et qu’elle reste un bon compromis entre efficacité et toxicité, force est de constater que 20 % des patients n’entrent jamais en rémission rénale complète, que 35 % souffrent de récidive de NL et que 25 % développent une IRC (FG estimée < 60 ml/min/1,72 m2 de surface corporelle). Nous devons faire mieux en identifiant précocement les mauvais répondeurs et en intensifiant rapidement, voire d’emblée, les traitements, notamment en recourant à de nouvelles molécules, dont les biothérapies ciblées.

Vignette : Figure 1 Reportez-vous à la légende suivante et au texte qui l'entoure. Figure 1

Recommandations 2019 EULAR/ERA-EDTA pour le traitement initial et ultérieur de la néphrite lupique. ERA-EDTA : European Renal Association-European Dialysis and Transplantation Association ; EULAR : EUropean League Against Rheumatism ; GC : glucocorticoïdes ; IS : immunosuppresseurs ; IV : intraveineux ; MMF : mycophénolate mofétil ; NL : néphrite lupique ; NIH : National Institutes of Health ; TAC : tacrolimus.

Identification précoce des mauvais répondeurs

Nos essais thérapeutiques sur la NL (Houssiau et al., 2010 ; Tamirou et al., 2016) nous ont appris que la chute précoce de la protéinurie prédisait la fonction rénale au long cours. Nous avons ainsi pu définir qu’une protéinurie ≤ 0,7/0,8 g/j après 12 mois de traitement immunosuppresseur prédisait une fonction rénale normale 7 ans plus tard avec une valeur prédictive positive de 94 %. Malheureusement, la valeur prédictive négative n’est que de 31 %, ce qui signifie que 69 % des patients n’atteignant pas cette valeur cible après un an auront, malgré tout, et heureusement, une évolution favorable. Le problème consiste dès lors à parvenir à identifier, parmi les patients qui n’atteignent pas la cible protéinurique, ceux qui n’évolueront pas favorablement et devraient donc bénéficier d’un traitement plus agressif. L’explication de cette difficulté réside, notamment, dans le fait que la protéinurie n’est pas que le reflet de l’inflammation rénale ; elle peut aussi résulter d’un dommage glomérulaire ou tubulaire chronique. Nous avons d’ailleurs pu démontrer récemment combien était très imparfaite la corrélation entre la protéinurie mesurée à un an et l’indice d’activité histologique sur des biopsies protocolaires, pratiquées systématiquement après un an de traitement (Parodis et al., 2020). On peut aisément identifier deux groupes de patients discordants. Un premier groupe montre une protéinurie importante sans lésions actives ; ces patients souffrent d’un dommage chronique. Il faut les reconnaître sous peine de les traiter trop intensément. Un second groupe, encore plus interpellant, n’a que peu de protéinurie alors que l’indice d’activité est élevé ; ce sont précisément ceux chez qui le traitement devrait être intensifié.

Une première approche pour contrer la difficulté d’interprétation de la protéinurie consiste à identifier d’autres biomarqueurs urinaires qui reflèteraient mieux l’activité histologique, notamment par des études protéomiques à haut débit. Cette « biopsie liquide », non-invasive, évaluant l’ensemble du cargo néphronique, permettrait d’évaluer la réponse thérapeutique. Précisons d’emblée que la recherche du Graal est toujours en cours mais que certaines molécules, comme l’interleukine-16 (Fava et al., 2022), sCD163 ou encore sALCAM semblent intéressantes, en particulier parce qu’elles ne corrèlent pas avec… la protéinurie.

Une autre approche pour dépister précocement les patients dont la fonction rénale se dégradera sur le long terme consiste à réaliser des biopsies protocolaires systémiquement après un an de traitement et de programmer une éventuelle optimalisation thérapeutique sur la base de l’activité histologique résiduelle. Dans une étude rétrospective (Parodis et al., 2020), nous avons observé que la persistance d’un indice d’activité élevé (>3/24) sur la biopsie faite à un an prédisait les rechutes. Le protocole ReBioLup, que nous coordonnons actuellement (www.rebiolup.com), teste prospectivement l’hypothèse selon laquelle la connaissance d’une activité histologique résiduelle après un an de traitement, parce qu’elle imposera une modification de traitement, améliorera le pronostic rénal, avec davantage de rémission complète à 2 ans et moins d’IRC à 5 ans.

Vers des traitements combinés

Deux molécules, le belimumab et la voclosporine, ont récemment obtenu l’AMM de la FDA et de l’EMA comme traitement de la NL, en ajout d’un traitement immunosuppresseur classique. Ces médications complètent donc aujourd’hui l’arsenal thérapeutique.

Le belimumab est un anticorps monoclonal dirigé contre BAFF/BLyS, une cytokine impliquée dans la prolifération, la fonction et la survie des lymphocytes B. L’efficacité du belimumab dans le LED non rénal a été démontrée dans pas moins de 5 études contrôlées, avec remarquablement peu d’effets secondaires (Furie et al., 2011 ; Navarra et al., 2011 ; Stohl et al., 2017 ; Zhang et al., 2018 ; Ginzler et al., 2022). Elle fut ensuite évaluée dans la NL.

Dans l’étude BLISS-LN (Furie et al., 2020), les patients traités par belimumab, en plus du traitement conventionnel, atteignaient plus fréquemment une rémission rénale complète et souffraient de presque deux fois moins de récidives rénales (entre le 6e et le 24e mois). Plus important encore, l’administration de belimumab a influencé favorablement la trajectoire de la FG qui a chuté dans le groupe contrôle (traité par immunosuppresseurs classiques) alors qu’elle se stabilisait dans le groupe traité par belimumab (Rovin et al., 2022). Enfin, chez les patients traités par belimumab, il était alors possible de réduire davantage la corticothérapie, un atout important au vu de la toxicité chronique des GC, même administrés à petites doses.

Les inhibiteurs de calcineurine, en particulier le tacrolimus, sont utilisés depuis plusieurs années dans des cas réfractaires de NL sur la base d’études menées essentiellement en Asie. Leur mode d’action est double : i) ils inhibent la production de cytokines par les lymphocytes T, ce qui explique leurs propriétés immunosuppressives justifiant leur utilisation massive pour éviter les rejets de greffe ; et ii) ils exercent un effet antiprotéinurique direct en bloquant l’effet de la calcineurine sur le cytosquelette des podocytes, plus précisément en empêchant la déphosphorylation de la synaptopodine. L’utilisation des inhibiteurs de calcineurine s’est trouvée limitée par leurs effets secondaires, comme des tremblements ou de l’hirsutisme, sans compter le risque de toxicité rénale (hyalinose artériolaire) en cas d’exposition chronique et la majoration du risque cardiovasculaire via un effet délétère sur l’équilibre glucidique et lipidique.

La voclosporine est un nouvel inhibiteur de calcineurine, plus puissant, dont la pharmacodynamique est plus homogène, ce qui évite de recourir au monitoring des through levels. Les métabolites sont éliminés rapidement et la molécule a peu d’influence sur la glycémie et le lipidogramme. Dans les études AURORA (Rovin et al., 2021 ; Saxena et al., 2024), les patients traités par voclosporine, en plus du traitement conventionnel, ont atteint plus fréquemment la rémission rénale complète, souvent très rapidement, sans doute en raison d’un puissant effet antiprotéinurique. La dose de GC a pu être réduite très rapidement. L’effet sur la fonction rénale fut neutre, sans bénéfice par rapport au traitement conventionnel, et l’essai clinique n’a pas permis de démontrer une réduction du nombre de poussées rénales.

De nouvelles recommandations

Sur la base des développements évoqués ci-dessus, de nouvelles recommandations thérapeutiques ont été émises par l’EULAR (Fanouriakis et al., 2024) et le groupe KDIGO (Kidney Disease Improving Global Outcome) (Rovin et al., 2024a). Elles sont résumées dans la Figure 2. À présent, le belimumab et les inhibiteurs de calcineurine sont cités comme ajout thérapeutique « à considérer ». Personnellement, même si j’ai participé à la rédaction des recommandations européennes (elles résultent d’un consensus), j’estime que la sévérité de la NL justifie d’utiliser d’emblée un maximum de molécules efficaces. Nous utilisons des traitements combinés pour traiter l’hypertension artérielle, le diabète, les cancers, la tuberculose, l’insuffisance cardiaque ou encore l’arthrite rhumatoïde. Pourquoi priverions-nous des patients atteints de NL de médications susceptibles de réduire de 30 % le risque d’insuffisance rénale terminale ?

Il convient d’analyser les résultats obtenus dans la NL à la lumière des quatre critères suivants. Premièrement, il faut que le nouveau traitement augmente le nombre de patients en rémission rénale complète après quelques mois. Nous avons en effet démontré que le pronostic est péjoratif lorsque la rémission n’est pas atteinte (Pirson et al., 2021). Deuxièmement, il faut que le nouveau traitement réduise le nombre de récidives rénales car nous savons que ces récidives s’accompagnent d’une perte supplémentaire du cargo néphronique et contribuent à l’apparition de l’IRC (El Hachmi et al., 2003). Troisièmement, un nouveau traitement doit permettre une épargne cortisonique. Nous avons aussi démontré que les patients souffrant de NL qui prennent encore 4 mg de méthylprednisolone/jour après un an de traitement accumulent plus rapidement du dommage chronique lié à la corticothérapie. Quatrièmement et surtout, il faut que la nouvelle molécule impacte favorablement la trajectoire de la FG, car l’ultime raison du traitement de la NL est de réduire le risque d’IRC, donc de dialyse ou de transplantation (Weeding et al., 2022).

Vignette : Figure 2 Reportez-vous à la légende suivante et au texte qui l'entoure. Figure 2

Recommandations 2023 pour le traitement initial de la néphrite lupique. BEL : belimumab ; CNI : inhibiteur de calcineurine ; CYC : cyclophosphamide ; EL : Euro-Lupus ; EULAR : EUropean League Against Rheumatism ; FG : filtration glomérulaire ; IV : intraveineux ; KDIGO : Kidney Disease Improving Global Outcome ; MMF : mycophénolate mofétil ; NIH : National Institutes of Health ; NL : néphrite lupique ; VOC : voclosporine ; TAC : tacrolimus.

Autres molécules et approches dans le pipeline

Au-delà des deux molécules qui ont reçu une AMM comme traitement de la NL, de nombreuses autres sont à l’étude, dont les plus prometteuses, à court terme, sont l’obinutuzumab et l’anifrolumab.

L’obinutuzumab est un anticorps monoclonal dirigé contre CD20, qui déplète mieux les lymphocytes B que le rituximab. Ce dernier fut testé dans la NL mais son efficacité n’a pas pu être démontrée, probablement davantage du fait de difficultés d’ordre méthodologique qu’en raison d’une réelle inefficacité. Le rituximab est d’ailleurs fréquemment utilisé en clinique, avec succès, dans des cas réfractaires de NL. Dans un essai de Phase 2 (NOBILITY) (Furie et al., 2022 ; Rovin et al., 2024b), l’obitunuzumab a coché toutes les cases : davantage de rémission, moins de récidives, épargne cortisonique et effet positif sur la trajectoire de la FG. L’essai de Phase 3 (REGENCY) est en cours.

L’anifrolumab est un anticorps monoclonal dirigé contre le récepteur des IFN de Type 1. On sait depuis longtemps que ces cytokines jouent un rôle pathogène dans plusieurs maladies auto-immunes, dont le LED. Une signature IFN est détectée dans plus de deux tiers des cas. Il n’est donc pas étonnant que des molécules anti-IFN aient été testées. L’anifrolumab s’est montré supérieur au traitement standard (coadministré) dans deux études de Phase 3 réalisées chez des patients souffrant de lupus non rénal (Furie et al., 2019 ; Morand et al., 2020). La molécule a obtenu récemment l’AMM aux États-Unis et en Europe. Un premier essai de Phase 2 réalisé dans la NL (TULIP-LN) (Jayne et al., 2022, 2023) a montré des résultats encourageants qui doivent être confirmés dans l’étude de Phase 3 en cours (IRIS).

Une approche totalement différente repose potentiellement sur l’immunothérapie cellulaire par des CAR (chimeric antigen receptor)-T cells. Il s’agit de lymphocytes T autologues génétiquement modifiés de sorte qu’ils expriment à leur surface un récepteur (chimérique) qui reconnaît la cible visée (par exemple CD19). Après expansion ; ex vivo, les CAR-T cells sont réinjectées chez le patient qui a subi préalablement une déplétion lymphocytaire et elles éliminent les cibles cellulaires indésirables, par exemple les lymphocytes B CD19+ producteurs d’autoanticorps. Les indications (actuellement les hémopathies malignes) pourraient s’étendre à la NL. Des patients souffrant de NL réfractaire furent traités par des cellules T autologues transfectées par un vecteur lentiviral anti-CD19. Tous les patients atteignirent rapidement une rémission, malgré l’arrêt de tous les autres traitements (Mackensen et al., 2022). Ces résultats doivent être confirmés. Par ailleurs, on ne peut pas minimiser les difficultés techniques importantes, le coût, la toxicité immédiate potentielle (syndrome de relargage de cytokines, toxicité neurologique), ni les effets secondaires éventuels au long cours de la thérapie CAR-T.

Demain, des choix compliqués

Espérons que, lorsque plusieurs molécules auront démontré leur efficacité dans la NL, nous serons confrontés à la difficulté du choix, pour un patient donné, du traitement le plus adéquat. Mutatis mutandis, nous disposons de nombreuses biothérapies pour traiter la polyarthrite rhumatoïde mais nous ne sommes pas capables de prédire avec suffisamment de précision à quel traitement répondra le mieux un patient donné. À moins que la biopsie rénale ou l’analyse des urines nous donne des informations très discriminantes sur les voies cellulaires et moléculaires impliquées chez un patient particulier, nous devrons procéder en suivant une approche traditionnelle, basée sur une série de paramètres récoltés au lit du malade. Si nous anticipons un manque d’adhésion au traitement (si fréquente), nous préférerons un traitement IV. Nous privilégierons une molécule qui a démontré son efficacité sur les symptômes extra-rénaux si le patient souffre, en plus de l’atteinte rénale, de manifestations comme de l’arthrite ou des éruptions cutanées. Nous donnerons la préférence aux inhibiteurs de calcineurine en cas de protéinurie massive vu leur effet sur les podocytes. Nous éviterons de bloquer les IFN de type 1 chez des patients qui ont souffert de plusieurs épisodes de zona. Nous tiendrons compte d’un éventuel désir de grossesse. Enfin, nous ne pourrons pas éluder la question délicate du surcoût, en sachant cependant qu’éviter quelques cas d’IRC permet de faire de grosses économies sur le long terme.

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Citation de l'article : Houssiau, F.A. (2024). Prise en charge de la néphropathie lupique en 2023. Biologie Aujourd’hui, 218, 25-31

Liste des figures

Vignette : Figure 1 Reportez-vous à la légende suivante et au texte qui l'entoure. Figure 1

Recommandations 2019 EULAR/ERA-EDTA pour le traitement initial et ultérieur de la néphrite lupique. ERA-EDTA : European Renal Association-European Dialysis and Transplantation Association ; EULAR : EUropean League Against Rheumatism ; GC : glucocorticoïdes ; IS : immunosuppresseurs ; IV : intraveineux ; MMF : mycophénolate mofétil ; NL : néphrite lupique ; NIH : National Institutes of Health ; TAC : tacrolimus.

Dans le texte
Vignette : Figure 2 Reportez-vous à la légende suivante et au texte qui l'entoure. Figure 2

Recommandations 2023 pour le traitement initial de la néphrite lupique. BEL : belimumab ; CNI : inhibiteur de calcineurine ; CYC : cyclophosphamide ; EL : Euro-Lupus ; EULAR : EUropean League Against Rheumatism ; FG : filtration glomérulaire ; IV : intraveineux ; KDIGO : Kidney Disease Improving Global Outcome ; MMF : mycophénolate mofétil ; NIH : National Institutes of Health ; NL : néphrite lupique ; VOC : voclosporine ; TAC : tacrolimus.

Dans le texte

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